La planète, les hommes et les livres

Dans cet article, je vous propose une sélection d’ouvrages, plus ou moins connectés au voyage, qui m’ont particulièrement marqués. Dans chacun d’entre eux, un message important est véhiculé, la plupart du temps concernant le rapport des humains à notre belle planète. Voici donc mes coups de coeur littéraires.

Extincta – Victor Dixen 

Dans ce roman mettant en avant le futur de l’espèce Homo Sapiens, il ne reste plus que 255 heures avant que l’espèce humaine ne s’éteigne définitivement. Les deux personnages principaux, appartenant aux derniers humains, entament un périple à travers les dernières terres à la recherche d’un Ailleurs, tentant d’échapper à la fin du monde. J’ai adoré ce livre, merveilleusement bien écrit, qui nous plonge dans un univers fictif que l’on parvient parfaitement à imaginer. A travers les pages, l’auteur met en avant les comportements humains au fils des temps face à la menace qui les dépasse : l’effondrement de la Planète qui supprimera définitivement les derniers signes de vie. Alors que tous les animaux ont quasiment déjà disparus, il est facile d’imaginer et de se questionner sur notre passage futile sur Terre, notamment si nous ne prenons pas en compte ses avertissements. Le message de ce livre m’a vraiment touché. Je le conseille à tous afin de comprendre à quel point agir dès maintenant pour préserver nos ressources est primordial. En bas de chaque page, le nom d’une espèce en latin disparue ou menacée d’extinction. Les livres et séries ne cessent d’affluer concernant un monde post-apocalyptique. Tout le monde pense que ce n’est qu’une question de centaines/milliers d’années avant qu’une catastrophe naturelle (telle que les météorites ayant rasés les dinosaures) n’apparaisse à nouveau. La fin du livre nous laisse perplexe quant aux possibilités pour notre espèce de s’en sortir, même si l’on sait reconnaître l’intelligence de l’Humain afin d’innover et de trouver des solutions d’auto-préservation. Mais il met aussi en avant l’égoïsme, et la bêtise des hommes prêts à tout pour sauver leur peau, au détriment des autres et de la Planète.

Extrait : Au XXIème siècle, les Terriens avaient à la fois les outils scientifiques nécessaires pour comprendre le phénomène qu’ils avaient eux-mêmes déclenché, et les moyens techniques de trouver une solution. Mais ils n’ont pas saisi cette chance. Ils n’ont pas réagi suffisamment aux mises en garde : le recul des glaciers de Patagonie et l’assèchement de la mer d’Aral, l’effondrement des colonies d’abeilles et l’étouffement de la faune marine dans les débris de plastique, l’incendie de la forêt amazonienne et l’invasion des algues vertes. Sans prendre véritablement la mesure de ces avertissements, ils ont continué à utiliser les énergies fossiles, à arroser la terre de pesticides, à déforester les poumons de la planète. Les canicules à répétition et les pénuries d’eau, l’extinction massive des espèces et les migrations climatiques, qui auraient dû les unir, n’ont fait qu’accroitre leurs divisions. Ils se sont montrés incapables de faire front commun pour prendre les décisions drastiques qui auraient pu sauver leur propre espèce… qui auraient pu vous préserver, vous, leurs lointains descendants. La libération massive des hydrates de méthane de l’océan Arctique, en train d’embraser le Svalbard au moment où je vous parle, n’est que la conséquence ultime du réchauffement qu’ils ont déclenché il y a des siècles de cela. Cette bombe à retardement, c’est eux qui l’ont posée. 

Nous sommes probablement la dernière génération capable d’agir avant qu’il ne soit trop tard. A travers les différents articles de ce blog, j’essaye de mettre en avant la beauté de notre planète à travers les créations de l’Homme ou de la nature elle-même. Bientôt pourtant, si nous ne réagissons pas, la planète n’aura plus les ressources nécessaires pour se renouveler et offrir les panoramas qui ravissent tant les voyageurs. A petite échelle, chacun peut essayer d’améliorer le processus de réchauffement climatique pourtant bien engagé :

  • Utilisez des produits du quotidien 100% naturels en utilisant le moins de déchet possible (déodorant et savon solide, cotons réutilisables, oriculi, protections menstruelles lavables, brosse à dent en bambou, fabriquer soi même sa lessive etc). Voir mon article sur la préparation du sac pour obtenir une liste d’entreprises engagées pour la Planète.

    Famille zéro déchet, Ze guide : un livre ludique qui vous apprend comment réduire vos déchets, incluant des recettes pour fabriquer vous même des tas de produits du quotidien -> plus économique et écologique.

  • Triez vos déchets au maximum.
  • Achetez en vrac, utiliser des bouteilles en verre au lieu de consommer du plastique, manger local et de saison pour éviter de consommer des produits importés, aller en courses avec vos propres sacs en toile, cuisiner soi-même et ne pas acheter de produits transformés (mauvais pour la santé et l’environnement), réduire la consommation de certains produits nocifs pour l’environnement ou en voie d’extinction (thon, huile de palme) etc…
  • Privilégiez les transports en commun, le covoiturage.
  • Pensez à la récup en achetant des produits reconditionnés ou de seconde main. Vendez vos livres ou achetez d’occasion.
  • Adoptez les bons gestes : débrancher les prises la nuit, ne pas laisser couler l’eau, ramasser des déchets lorsque c’est possible, ne plus consommer de pailles en plastique, faire attention à la crème solaire l’été (très nocive pour les océans).
  • Privilégiez le made in France plutôt que les livraisons Amazon qui polluent énormément.
  • Nettoyer sa boite mail quotidiennement. untitled-5c-20i_35376378
  • etc..

Ces petits gestes du quotidien pourtant très simple auront un impact important sur notre planète.

Le changement climatique s’est produit à cause du comportement humain, donc il est naturel que ça soit, aux êtres humains, de résoudre ce problème. Il se peut qu’il ne soit pas trop tard si nous prenons des mesures décisives aujourd’hui.

Homme politique

La génération Y – Olivier Rollot 

Lorsque l’on compare le 21 ème siècle aux siècles précédents, on s’aperçoit que l’évolution du niveau de vie a été très rapide et ne cesse de s’accroître. La place de la femme dans la société était plus que jamais contestée, les conditions de vie étaient rudimentaires, la population se tenait aux croyances de l’époque sans laisser place au questionnement et à la créativité.

Olivier Rollot, dans son livre Génération Y (why en anglais), tente de nous faire découvrir le mode de pensée des jeunes nés entre les années 1981 et 1999. Cette génération a été baignée dans le digital avec la création de Facebook en 2004 qui a marqué un tournant sur son mode de vie. Elle est aussi ouverte sur le monde avec de plus en plus de jeunes partant vivre et travailler à l’étranger, ce qui en a fait une controverse pour les patrons d’entreprises en difficulté à garder leur personnel. On l’a trouve aussi nonchalante, désengagée politiquement, ayant des difficultés à s’intégrer dans le monde du travail jugé trop hiérarchique, impatients, rapidement ennuyés et vivant une vie précaire entre instabilité de l’emploi et observation du nombre de divorces chez la génération d’avant, les X. Ce livre explique de façon très intéressante l’évolution du mode de pensée dans notre société actuelle de cette génération hyper connectée qui tend vers une cybersocialisation. En observant la mentalité de la génération des baby-boomers (celle de nos grands-parents), on ne peut que s’intéroger sur l’avenir des générations futures. On prime l’inventivité avec la création de masse des entreprises au détriment des problèmes écologiques majeurs : la gestion de l’eau et le tri des déchets. Je vous donne, selon mon opinion, les avantages et inconvénients de ce changement de génération, façonnée par le net.

➕ 

  • L’espérance de vie plus longue grâce aux soins médicaux fortement améliorés.
  • Internet, un puit de connaissance en constante évolution.
  • Le multiculturalisme et l’ouverture d’esprit (concernant le racisme, l’homophobie)
  • La prise de conscience écologique.
  • Une génération désirée (grâce à l’efficacité des contraceptions)
  • Le changement du mode d’éducation (suppression des sévices corporels)
  • Le plaisir personnel est désormais privilégié. Meilleur équilibre entre la sphère privée et professionnelle.
  • L’estime du statut de femme au sein de la société.
  • L’enfant bénéficie d’une plus grande attention car la fratrie rétrécie.

➖ 

  • La mémoire oubliée au profit de Wikipédia.
  • La vie privée inexistante face à Internet.
  • Beaucoup moins de place pour la découverte et l’expression de soi à cause de la surpopulation de la Planète.
  • La langue française change à très grande vitesse.
  • La société de sur-consommation. On privilégie le paraître, ce qui accroît la pollution.
  • Les relations physiques cèdent la place au virtuel.
  • Indépendance aux réseaux sociaux et au monde du spectacle où les émotions sont érigées en valeur.
  • L’image de soi et le narcissisme accentués à cause de la sphère virtuelle.
  • Le marché économique développe des produits au détriment de la santé.
  • Le goût de l’effort disparait.

Extrait : Sans que nous nous en apercevions, un nouvel humain est né, pendant un intervalle bref, celui qui nous sépare des années soixante-dix. Il ou elle n’a plus le même corps, la même espérance de vie, ne communique plus de la même façon, ne perçoit plus le même monde, ne vit plus dans la même nature, n’habite plus le même espace. Né sous péridurale et de naissance programmée, il ne redoute plus, sous soins palliatifs, la même mort. N’ayant plus la même tête que celle de ses parents, il ou elle connaît autrement. – Michel Serres. 

Nous vivons, pour la première fois, dans une société où l’immense majorité des enfants qui viennent au monde, sont des enfants désirés. Cela entraîne un renversement radical : jadis, la famille « faisait des enfants », aujourd’hui, c’est l’enfant qui fait la famille. En venant combler notre désir, l’enfant a changé de statut et est devenu notre maître : nous ne pouvons rien lui refuser, au risque de devenir de « mauvais parents ». – Philippe Meirieu. 

Ce livre m’a donc beaucoup fait réfléchir à ce que nous allons laisser aux futures générations. La génération Z (à partir des années 2000) est déjà hyper-connectée, surnommés les « enfants rois ». Il va donc falloir adapter le mode d’enseignement, l’éducation et le marché du travail. Les nouvelles technologies ne cessent de se développer, et ce n’est que le commencement. On compte bien sûr des avantages à ce développement mais en oubliant beaucoup de notions fondamentales qui étaient auparavant vitales, au risque de faire « muter » l’espèce Homo Sapiens Sapiens.

Sapiens -Une brève histoire d’humanité – Yuval Noah Harari

Ce livre aborde toutes les questions existentielles de la société moderne actuelle en analysant notre espèce : les homo sapiens. Notre espèce a subit trois grandes révolutions : cognitive, agricole et scientifique et l’auteur retrace notre évolution depuis l’apparition de la matière et de l’énergie jusqu’à aujourd’hui. Comment les hommes se sont retrouvés à dépendre de l’argent et des lois, à créer le concept de religion, à devenir esclaves de la consommation de masse et à quoi peut-on espérer dans les siècles à venir ? Voici quelques anecdotes extraites de ce livre que je recommande vraiment qui démontre que la croissance de l’homme rime avec pouvoir.

  • Extinction de masse : À l’inverse des idées reçues, les Sapiens ont cohabité avec d’autres espèces humaines telles que les Neandertal. Leur rencontre a donné lieu à la première et la plus significative campagne de nettoyage ethnique de l’histoire. Ils ont été poussé à l’extinction dû aux meilleures techniques de chasse et aux compétences sociales supérieures des Sapiens. Ils ont été tués au même titre que l’on tue aujourd’hui pour une religion différente…
  • « La première vague de colonisation des sapiens a été l’une des catastrophes écologiques les plus amples et les plus rapides qui se soient abattues sur le règne animal ». Notre espèce provoqua l’extinction de la moitié des gros animaux de la planète en commençant par les gros animaux à fourrures en Australie (marsupiaux) et l’oiseau-éléphant ou les lémurs géants de Madagascar. La chasse et la destruction de leur environnement en sont la cause. Bientôt, les animaux marins alors épargnés seront en danger à cause de la révolution industrielle et de la surexploitation des océans.
  • Maltraitance animale : « Sitôt né, le veau est séparé de sa mère et enfermé dans une minuscule cage à peine plus grande que son corps. Le veau y passe sa vie entière : en moyenne quatre mois. On ne le laisse jamais jouer histoire que ses muscles ne se développent pas trop et donnent une viande savoureuse. La seule occasion qu’il lui soit offerte de marcher est sur le chemin de l’abattoir. » Tous les exemples d’animaux utilisés à des fins agricoles sont bons à prendre.
  • Racisme : « En 1865, les blancs voulurent croire que les Noirs étaient moins intelligents, plus violents et plus lubriques, plus paresseux et moins soucieux de l’hygiène personnelle que les blancs. Ils étaient donc des agents de violence, de vol, de viol et de maladie. » « Avec le temps, le racisme gagna de plus en plus de domaines culturels. Les attributs physiques de la race blanche devinrent le canon de beauté. Les traits typiques des noirs – peau noire, cheveux noirs et nez aplati – étaient réputés laids. Ces préjugés enracinèrent la hiérarchie imaginaire à un niveau de conscience humaine encore plus profonde ». « Du 16ème au 19ème siècle, l’Amérique importa autour de dix millions d’esclaves africains, dont près de 70% pour des plantations de canne à sucre. » Un cercle vicieux a été crée avec des lois discriminatoires qui ont débouché sur une pauvreté et une manque d’éducation et donc encore plus de préjugés culturels. (Pas de droit de vote, école différente, magasins/hotels/restaurants différents de ceux des blancs)
  • Religion : La religion est le troisième grand unificateur des l’humanité avec la monnaie et les empires. Pourtant, il ne s’agit pas d’une autorité absolue et suprême mais bien du caprice des hommes. / Les animaux communiquent pour aller à l’essentiel. Seuls les hommes sont capables de créer un concept et ont la faculté d’invention. Aujourd’hui, la religion tend à s’estomper au profit d’idéologie comme le nazisme. / La religion est parfois considérée comme une épidémie : elle se répand d’un hôte à l’autre en faisant parfois des dégâts.
  • Réchauffement climatique : « Le réchauffement climatique, la fonte de la calotte glacière, la montée des océans et la pollution généralisée pourraient rendre la Terre moins hospitalière. » En 1500, la planète comptait 500 millions d’habitants. Aujourd’hui, nous sommes près de 8 milliards.
  • Argent : Nos ancêtres n’avaient pas d’argent. Ils partageaient leurs biens et services à partir de services et d’obligations. Les villages étaient des unités économiques autosuffisantes entretenues par des obligations et des faveurs mutuelles accompagnés de troc avec des étrangers. L’essor des villes a accéléré le processus de l’introduction de la monnaie. La révolution industrielle a fait que les gens se sont souciés du futur et ont arrêtés de vivre au jour le jour. La monnaie a également subie une énorme évolution. D’abord or, elle était victime de vol ou d’escroquerie et s’est transformé en argent fictif dans les banques où il est plus difficilement accessible même si une nouvelle forme de criminalité s’est développée : la cyber-criminalité. / La monnaie est devenue une construction psychologique et non une réalité matérielle. / Les premières pièces datent de 640 avant notre ère avec Alyatte de Lydie en Anatolie Occidentale.
  • Les femmes : Les mythes (imagination de l’être humain) assignent des rôles masculins : participer à la vie politique, voter, exécuter son devoir au service militaire. Les femmes doivent élever les enfants, et obéir à leur mari. Le patriarcat a été la norme dans presque toutes les sociétés agricoles & industrielles. Des raisons biologiques expliquent que la quasi totalité des cultures aient mis la virilité plus haut que la féminité. La force (même si les femmes sont jugées plus résistantes à la fin, la fatigue et la maladie), la violence ou même le code génétique (avec des hommes aptes à disputer une femelle pour l’accouplement) sont des facteurs qui expliquent ce phénomène de patriarcat.
  • Société de consommation : Aujourd’hui, le mot d’ordre est le consumérisme quand la plupart de nos ancêtres ont vécus dans la rareté et la frugalité. Monde d’abondance (exemple des fêtes où les achats explosent). Exemple de l’obésité américaine. Les gens consomment des fast food et achètent ensuite des produits diététiques pour vaincre l’obésité. Double victoire pour la société de consommation actuelle.
  • Nouvelles technologies : Heureusement, « la biologie permet, la culture interdit ». Pourtant, les scientifiques font des recherches sur des prototypes empêchant le vieillissement. Si un jour ils y parviennent, on peut se demander si les pauvres ne seront pas une fois de plus exclus du système de santé censé être égalitaire. / Les hommes brisent les lois de la sélection naturelle en clonant, en castrant les bêtes, en pratiquant des essais sur les animaux en laboratoire. (Ex : embryon de lapin + gêne de méduse verte a donné un lapin vert OU implantation d’un ADN Neandertal dans un oeuf sapiens pour 30 millions de dollars. Création à quel but? Dominer et assujettir une nouvelle espèce ? ) / « Les militants du droit animalier ont peur que le génie génétique ne serve à créer des surhommes qui feront de nous des serfs ». Les prétentions des classes supérieures pourraient bien devenir une réalité objective (nouvelle médecine accessible à l’élite) / Création de micropuces dont les photo cellules absorbent la lumière et la transforme en énergie électrique stimulant les cellules nerveuses. Création de membres bioniques actionnés par la pensée. Des micro-ordinateur reçoivent des signaux neuronaux qui traversent le cerveau. Possibilité même de retrouver la sensation du toucher. (Un cyborg est un être humain qui a reçu des greffes de parties mécaniques ou électroniques.)
  • Bonheur :  « le pouvoir corrompt et en gagnant toujours plus de pouvoir, l’humanité a crée un monde froid et mécanique mal adapté à nos besoins véritables ». Nous vivons une vie contre nature où les instincts naturels ne peuvent s’exprimer et où nos envies ne trouvent satisfaction. Chaque invention nous éloigne de notre base ADN. / L’humeur dépend de notre « biochimie enjouée » et de la sérotonine, dopamine et ocytonine que l’on développe. « Le bonheur commence en soi ».
  • La menace d’un holocauste nucléaire favorise le pacifisme. Depuis la seconde guerre mondiale, les états n’envahissent plus pour conquérir. Pourtant on compte quand même des problèmes frontaliers, des guerres civiles, des coups d’Etat, des révoltes et des « révolutions religieuses telles que les Djihadistes ». Même si l’on remarque la quasi disparition des guerres internationales, de la famine et de la violence. Ses progrès sont à double tranchant : au profit d’animaux de laboratoires pour la science.
  • Le système classifie les hommes en deux catégories : les riches vs les pauvres pour son propre enrichissement. Chaque homme ne nait pas égal à son voisin que ce soit biologiquement ou en terme de chance quant à l’entourage familial.
  • L’espèce humaine s’est élevé si vite au sommet que l’écosystème n’a pas eu le temps de s’ajuster. Mais nos ancêtres étaient autrefois les opprimés de la savane et se servaient d’outils pour extraire la moelle osseuse des animaux après le passage des prédateurs.
  • Il est dans la nature des êtres vivants de procéder à une sélection naturelle en tuant d’autres espèces pour se nourrir, se défendre ou s’accoupler. Il existe une hiérarchisation avec des mâles alpha par exemple. Or, ce n’est pas le cas des hommes qui déclenchent des guerres pour du pouvoir ou de l’argent.
  • En comparaison à d’autres espèces, les humains naissent prématurés et nécessitent l’attention de leur mère de nombreuses années car de nombreux organes vitaux sont sous-développés. C’est la conséquence intrinsèque de l’évolution de notre espèce à une position debout. Les hanches sont devenues plus étroites, resserrant le canal utérin et en même temps, la taille du cerveau augmentait et rendait la tête des bébés plus grosses.
  • Nos ancêtres avaient des connaissances très larges sur notre environnement. Aujourd’hui, on ne demande qu’à être bon dans un seul domaine d’expertise et pour les nécessités de la vie, on s’en remet à la communauté.
  • « Toute coopération humaine à grande échelle s’enracine dans des mythes communs qui n’existent que dans l’imagination collective ».

TO BE CONTINUED …

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